La vie n'est qu'un fleuve tranquille, ou du moins, en apparence...Cette soit-disant harmonie si précoce d'habitude, se verrait bientôt chambouler par une seule personne. Il est toutefois non négligeable d'œuvrer en sa faveur ou son courroux serait terrible. Mais bon, chaque occupant de ce lycée ne vouaient encore à son renvoi, ce qui demeure une excellente nouvelle. Et puis de toute façon, les études n'ont jamais été son fort. Enfin, avant qu'il ne devienne un délinquant au plus dam de ses parents. Eux qui avaient foi en leur progéniture, maintenant arrivé à maturité, désormais ce dernier est en quelque sorte renié de chaque établissement scolaire. Et pour cause, depuis son évolution 8 écoles n'ont osés le prendre sur leur tutelle. C'est peu dire si Sheikhan est un jeune homme difficile, plutôt axé sur la violence que sur l'amitié. D'ailleurs, qu'est-ce que représentant l'amitié pour lui ? Rien du tout.
Les amis ne sont que des âmes égarés, bons à n'être utilisé qu'en dernier recourt. Une manière pour lui d'affirmer ses droits, ses obligations et son influence auprès de ses camarades. Des simples d'esprits ! Voilà ce qu'ils sont. Beaucoup eussent vent de répliquer à ses représailles par la violence, une erreur qui leurs coutèrent un séjour à l'Hospital et son renvoi. Enfin, espérons que ces abrutis sont plus dociles que ceux qu'ils fréquentent régulièrement.
Maintenant que son temps libre est terminé, pourquoi ne pas faire montre de générosité en aidant à sa manière quelques un de ses collègues. "Aider", un terme qu'il emploi perpétuellement pour en réalité apposer sa présence au sein de cette école. Bien que cela lui causera surement des torts, et une visite chez le directeur, Sheikhan ne regrettait en rien ses agissements. Par où commencer ? Il faut dire que les attroupements de ces abrutis sont fréquents ici.
Ses gardes tint à paraître dans ses poches, tandis qu'il regardait chaque pièces par le biais de ses iris teintés. Son produit illicite, sa cigarette éteinte, étrange ?, Sheikhan pouvait aisément se balader dans cette enceinte aux couloirs identiques. En décidant de prendre un des nombreux escaliers, son buste apposa un choc relativement appui puisqu'une jeune femme trébucha violemment. D'après son physique, il n'agissait aucunement d'un surveillant et encore moins d'un professeur. Mais les apparences sont trompeuses !
Il se pencha simplement, impassible, ses prunelles rivés sur cette dernière